L'islam reconnaît la souffrance psychologique et encourage à en prendre soin. Foi et suivi psychologique ne s'opposent pas : le dhikr, la prière et, si besoin, l'accompagnement d'un professionnel, se complètent.
De nombreux compagnons ont connu tristesse et épreuves. Reconnaître sa douleur est une force.
Voir aussi : consulter un psychologue est-il permis ?
Non. Les épreuves font partie de la vie du croyant et peuvent être une source d'élévation, non une punition.